Un rappel publié le 22 octobre 2026 concerne des filets de lieu noir vendus au rayon poissonnerie traditionnelle du E.Leclerc de Bout-du-Pont-de-L’Arn, dans le Tarn. Le motif est un dépassement du seuil d’ABVT, un indicateur utilisé pour apprécier l’altération du poisson. Les clients ayant acheté ce produit du 16 au 19 octobre doivent vérifier leurs achats.
Une vente au rayon traditionnel, sans marque nationale
La fiche RappelConso identifie du « Filet de lieu noir » sans marque, vendu en vrac au rayon poissonnerie traditionnelle. Le numéro de lot est 46305-13505032. La commercialisation a eu lieu du 16 au 19 octobre 2026 et les filets devaient être conservés au réfrigérateur.
Même si la zone géographique de la fiche est indiquée comme « France entière », le distributeur nommé est E.Leclerc Bout-du-Pont-de-L’Arn. Le périmètre pratique concerne donc les personnes ayant fréquenté ce magasin aux dates précisées. Il ne doit pas être confondu avec un ancien rappel de filets de lieu noir chez Auchan, motivé par une anomalie d’étiquetage et portant sur une autre référence.
Que signifie le dépassement d’ABVT ?
L’ABVT, ou azote basique volatil total, est un indicateur analytique de l’état d’altération de certains produits de la pêche. Le dépassement publié a conduit au retrait de ces filets. RappelConso signale un risque d’intoxication alimentaire susceptible de provoquer des nausées, des vomissements, des maux de tête ou des rougeurs au visage.
Les procédures de sécurité du rayon poissonnerie ne reposent pas toutes sur ce critère. Le rappel de crevettes cuites chez E.Leclerc Guérande concernait ainsi Listeria, un agent pathogène identifié. Un nom de produit ou une enseigne commune ne suffit jamais pour déterminer le motif d’un retrait.
Que faire avec les filets achetés ?
Le professionnel demande de ne plus consommer les filets concernés. Le consommateur peut les rapporter au magasin ou les détruire ; un remboursement est prévu. Le numéro de contact indiqué est le 05 63 61 77 22.
Comme le produit était vendu en vrac, il peut ne plus porter de code-barres lisible à domicile. Le ticket de caisse, la date de visite au rayon et les informations données par le magasin peuvent aider à établir la correspondance. En cas de symptômes après consommation, un avis médical est indiqué en signalant l’aliment en cause. Le cas de la piémontaise de la mer retirée chez E.Leclerc Bellaing montre aussi pourquoi il faut distinguer l’espèce vendue, le magasin et la nature du danger.



