Des galettes de riz de 100 g de la marque Lima sont rappelées en France après la détection d’aflatoxine B1. Le produit a été vendu dans de nombreux réseaux spécialisés bio entre janvier et juin 2026. Les consommateurs doivent contrôler le code-barres, les deux lots concernés et la date de durabilité minimale avant toute consommation.
Quel produit est concerné ?
La référence rappelée est le paquet de galettes de riz Lima 100 g, code article 29612, GTIN 5411788002493. Deux lots sont mentionnés : L2505389 et L25324. La date de durabilité minimale indiquée est le 13 novembre 2026. Les produits étaient vendus à température ambiante du 15 janvier au 16 juin 2026.
Les références complètes et leurs mises à jour figurent dans la fiche RappelConso des galettes de riz Lima. Il faut consulter cette source avant de conclure qu’un produit proche est inclus ou exclu.
La distribution est nationale et couvre notamment Accord Bio, Appibio, BIEN, Biomonde, Comptoirs de la Bio, Grand Panier Bio, GVA, Koalibio, Marcel et Fils, MyBioShop, Satoriz et La Vie Claire. Cette liste large justifie une vérification même lorsque l’achat remonte à plusieurs mois ou que le paquet a été déplacé dans un placard.
Un rappel ne doit pas être confondu avec un simple retrait logistique. Le retrait vise à enlever un article des rayons, tandis que le rappel s’adresse également aux personnes qui l’ont déjà acheté. La présence du produit à domicile reste donc le point décisif. L’absence d’odeur, de déformation ou de défaut visible ne permet pas d’écarter le risque lorsque le lot, le code-barres ou le modèle correspondent à l’avis officiel.
Informations pratiques
- Marque : Lima
- Produit : galettes de riz 100 g, article 29612
- GTIN : 5411788002493
- Lots : L2505389 et L25324
- DDM : 13 novembre 2026
- Période de vente : du 15 janvier au 16 juin 2026
- Zone : France entière, nombreux réseaux bio
- Motif : présence d’aflatoxine B1
- Contact : 04 90 67 61 39
Pourquoi ce rappel est-il important ?
Les aflatoxines sont des substances produites par certaines moisissures. Elles font l’objet de limites réglementaires strictes dans l’alimentation. Le rappel ne permet pas de déduire qu’une personne ayant mangé une galette sera malade, mais il indique que les produits concernés ne doivent plus être consommés afin de limiter l’exposition.
Contrairement à un défaut de goût ou de texture, une contamination de ce type ne se reconnaît pas à l’œil nu. Ni l’odeur ni le croustillant ne constituent un test fiable. Pour comprendre la logique de précaution appliquée aux dépassements réglementaires, on peut consulter l’actualité consacrée à un dépassement de limite sur des melons. Les références de la présente alerte restent toutefois différentes et ne doivent pas être mélangées.
Que faire si vous possédez le produit ?
Cessez d’utiliser le paquet correspondant aux références. Ne donnez pas les galettes à une autre personne et ne les utilisez pas émiettées dans une recette. Le produit peut être rapporté au point de vente ou détruit selon l’avis. La compensation annoncée est un remboursement.
Si un point de vente continue à proposer le lot ou refuse d’examiner la référence, le consommateur peut documenter la situation et utiliser le portail SignalConso. Il est utile de joindre une photographie de l’étiquette, le nom du vendeur et la date d’achat.
Le ticket de caisse facilite parfois le remboursement, mais il ne doit pas retarder la mise à l’écart du produit. Lorsque le justificatif n’est plus disponible, l’emballage, une photographie du code-barres, l’historique d’une carte de fidélité ou la confirmation d’une commande en ligne peuvent aider le magasin à identifier l’achat. Les modalités exactes restent celles du professionnel mentionné dans la procédure.
Les bons réflexes pour éviter une erreur
La DDM n’est pas une DLC : elle indique habituellement une qualité optimale, mais cette distinction ne change rien ici. Le rappel est motivé par une non-conformité analytique et s’applique même si la date n’est pas dépassée. Vérifiez aussi les paquets de réserve destinés aux goûters ou conservés dans un autre logement.
Pour vérifier sans erreur, il est utile de photographier l’étiquette avant de jeter un emballage, de comparer les chiffres un à un et de ne pas se limiter au nom commercial. Des références proches peuvent rester autorisées à la vente. À l’inverse, un produit acheté dans une autre enseigne peut être concerné lorsque la fiche mentionne plusieurs distributeurs ou une zone de commercialisation nationale.
Dans un foyer, la bonne pratique consiste à prévenir immédiatement les autres personnes susceptibles d’utiliser le produit. Il faut l’isoler des aliments ou objets encore utilisables, sans le transvaser ni retirer son étiquette. Cette précaution évite une consommation accidentelle, une remise en service par un autre membre de la famille ou une confusion au moment du retour.
Après le retour, conservez pendant quelques semaines une photographie de l’étiquette et de la preuve de dépôt. Cette trace peut être utile si un proche présente ensuite des symptômes, si le remboursement tarde ou si une référence est mise à jour. Elle évite aussi de devoir conserver physiquement un produit dangereux au domicile.
À retenir
À retenir : le paquet Lima 100 g, GTIN 5411788002493, lots L2505389 ou L25324, DDM 13 novembre 2026, ne doit plus être consommé. Rapportez-le ou détruisez-le conformément à la procédure.



